avril 28, 2008 à 3:30 (Thoughts)
28/04/08
Atelier écriture 8
« Tu te souviens que tu as habité…
- Tu te souviens que tu as habité en son sein ?
- Oui
- Et ça ne te manque pas ?
- Parfois, mais je n’y pense plus aussi souvent. J’ai envie d’oublier et cela convient à ma mémoire.
- Moi elle ne m’a jamais quitté cette chaleur et la sensation d’être enfin complet. Mais elle s’éloigne et à présent j’ai froid au dedans.
- Pour moi, cette froideur est rassurante, elle démontre bien que je suis toujours en vie.
- Il en est de même pour la chaleur.
- Cette chaleur nous a rendu paresseux et satisfait sans avoir à travailler pour cela.
- Pourquoi ramène-tu toujours tout au travail ?
- Parce que le bonheur n’est pas un état, c’est un travail constant.
- Alors je ne sais pas comment le travailler
- Moi non plus mais j’ai le mérite d’essayer.
- M’accuse-tu de paresse une fois encore ?
- Tu te contente de ce que tu as et passe ton temps à te plaindre
- Et toi tu as le cœur froid comme la glace et jamais une minute à toi pour penser. Tu es lâche.
- Alors il nous faudrait trouver un équilibre entre ta paresse et ma lâcheté.
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avril 27, 2008 à 8:11 (Thoughts)
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avril 25, 2008 à 10:56 (Thoughts)
“Elle est maquillée comme un camion volé”
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avril 10, 2008 à 7:25 (Thoughts)
Marine: en camp de neige j’étais dégouté que les garçons puissent faire pipi dehors et faire des dessins, alors j’ai essayé et ça marche vachement bien. J’ai fait des coeur.
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avril 8, 2008 à 8:27 (Thoughts)
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Nous sommes paisibles sur les quais juste au bord de l’eau en ce mois d’avril. Cet espace de verdure est une île reposante au milieu de la folie de la ville. Dans la rue d’à coté, une tâche de sang. Quelqu’un s’est jeté du quatrième étage hier.
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avril 8, 2008 à 7:29 (Ces trucs bien débiles que j'aime)
- Moi: regardez, un trou de grillon
- Marine: Quand j’étais petite je faisais pipi dedans pour qu’ils sortent
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avril 7, 2008 à 10:54 (Thoughts)
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avril 6, 2008 à 12:51 (Thoughts)
“Est-ce que tu t’es titillé le grillon cette nuit?”
On voit de tout dans cette clinique
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avril 5, 2008 à 7:46 (Thoughts)
Une journée passée dans l’herbe au soleil. Je mets mes projets en place, le bonheur est proche.
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avril 5, 2008 à 4:34 (Thoughts)
Atelier écriture 5/04/2008
Arbre : ma source d’oxygène et l’endroit paisible où je me perche.
Guérison : Guérir la souffrance en arrachant ses racines
Mer : Plonger dans la mer du nord et frissonner
Amour : Donner tout, tout de suite car rien ne peut rester à l’intérieur
Maison : Ma maison n’est pas un lieu, elle est les gens
« Par la fenêtre, on voit déjà les premières lueurs du matin. »
J’ouvre les yeux et il y a toi. Je tourne la tête, par la fenêtre, on voit déjà les premières lueurs du matin. Ça n’est pas dans mon habitude de me lever si tôt, mais je sens que je ne parviendrai pas à me rendormir. Je me lève doucement et t’embrasse le front, tu gémis doucement, ça me fait sourire. Je descends les marches de verre et me dirige vers la cuisine où je mets en route la cafetière. J’ouvre grand les fenêtre, ça sera une belle journée. J’aperçois déjà quelques enfants s’ébattre dans le canal. Un peu plus au loin des bateaux passent, les grands yachts qui se dirigent certainement vers Helsinki et les plus petits qui portent fièrement le drapeau rouge à la croix blanche. J’allume la télé et j’écoute distraitement les informations. Ils ont encore fait une descente dans un squat. Tant de violence. Je crains pour le quartier de Christiania où nous irons toi et moi cet après-midi retrouver les jongleurs et autres artistes qui peuplent ce lieu hors du temps condamné à disparaître. Nous monterons dans la cage métallique qui se soulèvera par un système de poulie et nous irons prendre un thé à la menthe. Nous irons saluer les artistes peintres dans leur atelier qui nous montrerons leurs dernières œuvres avec un froncement des sourcils. Ce soir, j’aurai besoin de ma liberté et tu le comprendras. J’écrirai la nuit entière pendant que tu sortiras dans ce café atypique aux vieux fauteuils lacérés, aux peintures psychédéliques et au vieux juke-box qui donne le choix entre Elvis ou des horribles titres danois. Le café est prêt et son odeur t’as réveillée. Je t’entends descendre. Tu passes tes bras autour de ma taille et m’embrasse dans le cou.
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