Atelier écriture 5
avril 7, 2008 à 10:54 (Thoughts)
avril 6, 2008 à 12:51 (Thoughts)
“Est-ce que tu t’es titillé le grillon cette nuit?”
On voit de tout dans cette clinique
avril 5, 2008 à 7:46 (Thoughts)
Une journée passée dans l’herbe au soleil. Je mets mes projets en place, le bonheur est proche.
avril 5, 2008 à 4:34 (Thoughts)
Atelier écriture 5/04/2008
Arbre : ma source d’oxygène et l’endroit paisible où je me perche.
Guérison : Guérir la souffrance en arrachant ses racines
Mer : Plonger dans la mer du nord et frissonner
Amour : Donner tout, tout de suite car rien ne peut rester à l’intérieur
Maison : Ma maison n’est pas un lieu, elle est les gens
« Par la fenêtre, on voit déjà les premières lueurs du matin. »
J’ouvre les yeux et il y a toi. Je tourne la tête, par la fenêtre, on voit déjà les premières lueurs du matin. Ça n’est pas dans mon habitude de me lever si tôt, mais je sens que je ne parviendrai pas à me rendormir. Je me lève doucement et t’embrasse le front, tu gémis doucement, ça me fait sourire. Je descends les marches de verre et me dirige vers la cuisine où je mets en route la cafetière. J’ouvre grand les fenêtre, ça sera une belle journée. J’aperçois déjà quelques enfants s’ébattre dans le canal. Un peu plus au loin des bateaux passent, les grands yachts qui se dirigent certainement vers Helsinki et les plus petits qui portent fièrement le drapeau rouge à la croix blanche. J’allume la télé et j’écoute distraitement les informations. Ils ont encore fait une descente dans un squat. Tant de violence. Je crains pour le quartier de Christiania où nous irons toi et moi cet après-midi retrouver les jongleurs et autres artistes qui peuplent ce lieu hors du temps condamné à disparaître. Nous monterons dans la cage métallique qui se soulèvera par un système de poulie et nous irons prendre un thé à la menthe. Nous irons saluer les artistes peintres dans leur atelier qui nous montrerons leurs dernières œuvres avec un froncement des sourcils. Ce soir, j’aurai besoin de ma liberté et tu le comprendras. J’écrirai la nuit entière pendant que tu sortiras dans ce café atypique aux vieux fauteuils lacérés, aux peintures psychédéliques et au vieux juke-box qui donne le choix entre Elvis ou des horribles titres danois. Le café est prêt et son odeur t’as réveillée. Je t’entends descendre. Tu passes tes bras autour de ma taille et m’embrasse dans le cou.
mars 28, 2008 à 2:40 (Thoughts)
25/03/08 Atelier écriture
Jeux amoureux qui peuvent précéder une relation
Respirer la même air qu’elle et lui tenir la main. Stockholm, un jour ensoleillé. Je vole son cœur et je vole dans les airs. Ton cœur scandinave est froid et logique, le mien ne fait que céder aux impulsions et aux désirs. Je te voudrais proche, mais tu t’éloignes. Plus tu t’éloignes, plus je te veux. Ta carapace est faite de glace et la mienne à fondue face à ton sourire. Comment faire fondre la tienne ? Je suis à nu, tu me vois telle que je suis. J’ai peur que tu vois le vide au dedans. Te rappelle tu Bruxelles parfois et cette nuit folle de course effrénée dans les rues désertes, notre escapade dans le parc et toi qui me répétais « this is wrong ». Un jour je le sais je sonnerai à ta porte avec un tournesol dans les mains et il se tournera vers toi.
mars 28, 2008 à 1:13 (Thoughts)
Ce sentiment de déconnexion qui arrive parfois quand on s’enivre plus que de raison ou qu’on se perd dans les méandres de la drogue qu’elle soit dure ou douce mais il y a-il vraiment une différence. Absinthe et cocaïne. Sentiment que l’on ressent aussi quand on ne se sent plus en phase avec ce qui nous entoure, les gens sont des fantômes et me suivent comme mon ombre.
février 9, 2008 à 11:42 (Thoughts)
janvier 29, 2008 à 7:53 (Thoughts)
Ce soir je suis lasse, vraiment lasse. Je regarde les infos et j’ai la nausée. On s’entretue au Kenya pendant qu’on construit des piscines au Chili. Et tout ce que la France retient c’est qu’on était en final de l’open d’Australie.
janvier 25, 2008 à 10:40 (Thoughts)
Le gros Tony est un vrai moulin à parole. Il a dû mal à respirer et il se ballade souvent en marcel blanc troué. On dirait que son corps entier est recouvert de poils. Le gros Tony est gentil, il me surnomme mon poussin.